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Fond-de-Gras, le parc industriel et ferroviaire
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Vers la fin du XIXe siècle, la vallée de la Chiers fut un des hauts-lieux de l’industrialisation de la région frontalière Luxembourg-Belgique-France. Grâce à l’implantation des sociétés sidérurgiques et minières favorisant l’urbanisation et la création d’emplois et de richesses, cette région fut un des principaux pôles de développement industriel et économique du pays. Dans un cadre tranquille et verdoyant, les visiteurs remontent aux origines de l’industrialisation du bassin minier à la fin du XIXe siècle. Situé au coeur d’une zone verte, le parc industriel et ferroviaire se trouve également à proximité du village des mineurs de Lasauvage ainsi que du Titelberg où d’importantes fouilles archéologiques ont été réalisées au cours des dernières années. Au musée en plein air du Parc industriel et ferroviaire de Fond-de-Gras, les visiteurs deviennent témoins d’une époque révolue. Parmi les attractions à voir on retrouve les entrées des galeries, l’ancienne gare de marchandises, le café des mineurs, le train de laminage, la centrale électrique Paul Wurth, l’épicerie Binck et le hall Paul Wurth servant de remise ferroviaire. La coordination des activités au site incombe à l’association sans but lucratif «Fonds-de-gras, parc industriel et ferroviaire», qui regroupe les intérêts des différents groupes engagés dans le développement du site Fond-de-gras au sens large, donc à partir de Pétange, Differdange jusqu’à Lasauvage et Saulnes. (www.fond-de-gras.lu).
Le 10 juillet 1970 eut lieu l’assemblée constituante de l’«Association des musées et tourisme ferroviaires» à Pétange. Le but de cette association est de sauvegarder du matériel ferroviaire ancien – spécialement les dernières locomotives à vapeur actives des usines sidérurgiques du sud du Grand-Duché – et de l’exploiter à des fins touristiques, une idée initiée par des étudiants connaissant le charme du site et ayant la passion des chemins de fer. A la même époque, les travaux sur un tronçon de ligne commençaient et en octobre 1971, l’autorail Uerdingen ex-CFL Z 151 fut le premier véhicule à pouvoir parcourir la ligne. En avril 1973, l’ère de la vapeur débuta avec la première locomotive à vapeur, la No 8 - construite en 1900 - des usines d’Arbed Differdange. Quelques mois plus tard, au cours de la même année, l’association ouvrit ses portes au grand public. Le Train 1900 part de Pétange, monte le long du «Prënzebierg» et s’arrête au «Fuussbësch». Elle côtoie ensuite les collines de Lamadelaine et rejoint ensuite la gare de Fond de Gras. D’ici part une seconde ligne vers Rodange. Les convois circulent tous les dimanches et jours fériés du 1er mai au dernier dimanche de septembre. Renseignements et réservations au tél. 58 05 81 (http://www.train1900.lu/ )
L’association «Minièresbunn Doihl-Rodange asbl» s’est constituée en 1990 et a pour but la collection, la remise en état et la conservation du patrimoine industriel historique et exploite le train minier à des fins touristiques. Sur une distance de 4 km, le train minier à voie étroite de 700 mm d’écartement relie le Fond-de-Gras via Lasauvage au village de Saulnes en France. La «Minièresbunn » se dirige vers le carreau de mine Doihl pour ensuite parcourir la deuxième partie – celle-ci est électrifiée - du tracé par la galerie de roulage. Dans la partie la plus ancienne de l’exploitation minière (1908), le train quitte la galerie et atteint le village minier de Lasauvage. Le réseau traverse ensuite la frontière française pour rejoindre Saulnes, également un ancien site minier et métallurgique. Renseignements et réservations au tél. 50 47 07 (lien externe)
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Les Celtes et les Romains
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Il y a plus de deux mille ans, les Trévires établirent un oppidum au Titelberg, c.à.d. une colonie fortifiée, qui se développa en un centre économique où l’on battait la monnaie et où on entretenait des relations avec d’autres colonies. La découverte de restes de scories ainsi que de divers objets appartenant à l’époque des Trévires, a mené les archéologues à conclure qu’une petite industrie florissante était présente au Titelberg. Avec l’arrivée des Romains sur les lieux, la colonie allait changer et devenir un petit vicus. Des panneaux éducatifs donnent des informations supplémentaires sur ce site historique.
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Les ateliers CFL à Pétange
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En 1869, les ateliers de Pétange furent fondés en signe de révérence au Prince Henri des Pays-Bas. Les travaux exécutés furent essentiellement axés sur la maintenance ainsi que la réparation des voitures et des wagons de marchandises. Au cours des années 1900 à 1914, les ateliers connurent un important essort. C’était l’époque où on utilisait encore des wagons courts à deux essieux. Dès la fin de la Deuxième Guerre mondiale, les dirigeants de la Société des Chemins de fer luxembourgeois (CFL) fraîchement fondée chargèrent les ateliers de Pétange avec l’entretien du dépôt de matériel pour le transport de marchandises. Le 2 mai 1981, le dépôt central ainsi qu’une partie des installations de maintenance furent ravagés par les flammes, ce qui n’allait toutefois nullement entraver le développement des ateliers. (lien externe)
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La station d'épuration
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C’est en septembre 1992 que débuta la construction de la station située en dehors des quartiers d’habitation sur la rue d’Athus. Quatre ans plus tard, en novembre 1996, elle fut mise en service. La gestion de la station d’épuration revient au Syndicat intercommunal pour l’assainissement du bassin de la Chiers. Les communes membres du SIACH sont Pétange, Bascharage, Differdange et Sanem. Le syndicat est responsable de l’assainissement du bassin tributaire de la Chiers; il doit entretenir, exploiter et faire fonctionner la/les station(s) d’épuration de Pétange et autres, les collecteurs principaux ainsi que les ouvrages annexes.  Fiche technique
Superficie du bassin de la Chiers: 65 km2 (côté luxembourgeois). Population du bassin de la Chiers: environ 45.000 habitants (mai 98) Inauguration officielle: 22 mai 1998 Capacité de traitement des eaux: 50.000 habitants éq. Capacité de traitement des boues: 70.000 habitants éq.
Quantité maximum d'eau traitée: 431 l/s = 37.238 m3/jour Temps de séjour minimal de l'eau: 9 heures 45 minutes (http://www.siach.lu/)
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